Gestion intégrée des vecteurs

L’approche optimale en matière de lutte antivectorielle consiste à adopter une stratégie de gestion intégrée des vecteurs. Cette approche repose sur différentes interventions chimiques et non chimiques complémentaires pour atteindre l’objectif visé.

L’histoire a prouvé que dans chaque situation de lutte antiparasitaire où l’on se repose sur une seule méthode d’intervention (application d’agents phytosanitaires ou lutte contre les insectes vecteurs de maladies), l’efficacité de l’intervention peut s’amoindrir au fil du temps. Ceci est dû aux capacités d’adaptation des populations de parasites (développement d’une résistance aux insecticides, par exemple).

Ces approches sont, en outre, rarement respectueuses de l’environnement. Devenue la norme en agriculture depuis de nombreuses années, la lutte antiparasitaire intégrée (LAI) implique d’adopter différentes techniques axées sur la prévention, la surveillance et l’intervention. La gestion intégrée des vecteurs (GIV) reflète des principes similaires optimisant l’utilisation de toutes les ressources disponibles pour atteindre une éradication plus efficace des maladies vectorielles. 

Reposant sur des méthodes d’intervention éprouvées adaptées à l’écologie et à la biologie des vecteurs locaux, la gestion intégrée des vecteurs tient compte de toutes les ressources disponibles, dans tous les secteurs susceptibles d’avoir un impact sur les populations de vecteurs ou sur la transmission des maladies. Ces méthodes, qui peuvent être utilisées séparément ou en combinaison, peuvent avoir des effets additifs ou synergiques. L’objectif ultime est une lutte plus efficace, économique, respectueuse de l’environnement et durable contre les vecteurs pathogènes. 

Bayer soutient la philosophie de la gestion intégrée des vecteurs (GIV) et met au point des solutions compatibles avec les programmes de lutte antivectorielle. 

Ainsi, nous avons développé le laboratoire d’apprentissage sur la lutte contre les moustiques, un outil interactif destiné à éduquer le grand public sur les moustiques et les maladies qu’ils véhiculent.